Consoude-2

Aujourd’hui, je parlerai de l’usage de la consoude pour l’élevage, et au jardin.

On se servait, traditionnellement de la consoude pour engraisser les cochons, la basse-cour. Sa valeur nutritive est équivalente à celle de la luzerne, elle fait donc partie des meilleurs fourrages. Les chevaux, les vaches (auxquelles elle ne provoque aucun météorisme) en sont friands. Plante très prolifique, on peut faire 4 à 5 récoltes par an.

Il est dit que les gitans l’utilisaient pour retaper des chevaux fatigués, pour leur redonner éclat et vigueur (elle n’« échauffe » pas le sang, comme l’avoine), en ajoutant à leur ration alimentaire racines ou feuilles. Des compresses tièdes d’infusion de consoude, des cataplasmes ou de la pommade peuvent être utiles en cas de foulures, ou blessures, d’eczéma également.

Comparable à l’ortie, on utilise, en agriculture biologique notamment, la consoude en tant qu’engrais « coup de fouet », sous forme de compost ou de purin (apport de potasse parfaitement assimilable). Ils revitalise les vieux végétaux et fertilise les plantes à fruits ou tubercules (cocktail de vitamines et de sels minéraux). Le jus concentré se passe au pinceau sur les plaies de taille des fruitiers.

Plante très mellifère, la forme de sa corolle permet aux bourdons d’abord, et aux abeilles ensuite, de se rassasier.

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